Départ matinal pour le phare de Cordouan gardé sans interruption depuis 400 ans. Accès complexe : annexe amphibie, débarquement à marée basse. Intérieur somptueux : marbres, appartement royal, et unique chapelle avec coupole et vitraux.

Ce matin je me suis rendu de bonne heure au port, sur le ponton D pour embarquer sur le Jules Vernes. Destination : le phare de Courdouan.

C’est parti pour une traversée de 6nm (11km) vers ce joyau construit en 1612.

Le phare a été construit sur un plateau rocheux au milieu de bancs de sable. A l’origine, il mesurait 30m de haut, mais les marins des navires entrant dans l’estuaire de Gironde ne le voyaient pas assez de loin, il a alors été rehaussé en 1786 à 63.5m, sa taille et apparence actuelle.

Ce phare est gardé toute l’année depuis 400 ans sans interruption. Les gardiens se relèvent régulièrement meme actuellement. Ces mêmes gardiens qui nous ont accueillit aujourd’hui et qui nous ont donné des explications.

L’accès au phare est plutôt compliqué en raison des bancs de sables. Il fait naviguer 45 minutes, puis mettre l’ancre, puis prendre une annexe amphibie afin de débarquer au pied du phare.

Enfin quand la marée descend, on accoste plus loin.

La visite commence par les appartements des gardiens et autres salles techniques disposées en rond autour du phare, faisant une protection aux vagues, marrées et tempêtes.

Au rez de chaussée, on entre dans un vestibule. Marbre au sol et pierres taillées annoncent déjà la classe mondiale du bâtiment.

Au premier, l’appartement du roi. Spacieux.

Au second, une chapelle ornée d’un belle coupole et de vitraux aux fenêtres les mois exposées aux vents. C’est le seul phare disposant de sa propre chapelle, ou quelques messes sont données en… (Signal à coupé la suite).











